Elephanz : Le grand retour des frères Verleysen, entre électro-pop et introspection

Électro/Folk/PopEdition 2026

Elephanz au festival le Parc aux Etoiles dans le 95

Les frères Verleysen reviennent en force avec un nouvel album prévu pour 2026 et des dates dès le printemps. Fort d’une success story à la française, jalonnée notamment par une nomination aux Victoires de la musique, et le single de platine « Maryland », Elephanz nous promet un nouveau chapitre intense.

Elephanz au festival le Parc aux Etoiles dans le 95

Le groupe & l’album par VOYOU

Quinze ans après le premier album « Time for a change », et fort de l’expérience de deux autres (« Elephanz » 2017, et « Rien de personnel » 2023), ELEPHANZ revient aujourd’hui avec un quatrième album qui fleure les premières amours, celles qu’on chante en cri du cœur les mains serrées sur une guitare.

« Love. Hurt. Repeat. » raconte en dix chansons un retour à soi, comme on rentre à la maison après des années à courir le monde, pour se rendre compte que tout ce dont on avait besoin pour se connaître était déjà sur la ligne de départ.

Pour que vous compreniez ce que me fait ressentir ce nouvel album, j’aimerais vous raconter ma rencontre avec Jon et Max en 2009, quand je suis devenu le bassiste du groupe.

Il y a seize ans donc, je découvrais ces deux garçons, et partais dans leur Kangoo familial faire ma toute première tournée. Au fil de nos premières répétitions autour dupiano de leur enfance, je découvrais leur amour pour la musique pop dans toute sa transversalité, toujours en quête des harmonies et des mélodies qui touchent le plus simplement au cœur et vous adoucissent les peines au passage. J’apprenais avec eux à apprécier les tubes mainstream que je boudais jusqu’à présent par principe, et
découvrais l’art exigent de la mélodie, en les écoutant chanter l’amour et l’amitié à coup de catch phrases impossibles à oublier.

En découvrant aujourd’hui certaines chansons de leur nouvel album, je repense à ces deux jeunes hommes au look rock des grandes villes, enfermés dans le salon de leur maison familiale, qui ne parlaient que de partir de cette campagne ennuyeuse pour vivre la grande vie à la capitale (Streets of rage). Ce que j’avais pu prendre à l’époque pour de l’esprit de revanche sur l’environnement hostile de leur adolescence, n’était en fait qu’un besoin presque vital de trouver sa place auprès d’autres personnes, se sentir compris pour se sentir bien dans ses bottines.

Aujourd’hui, je les retrouve avec la même guitare et le même Juno bon marché qu’à l’époque, mais le geste assuré par des années de concerts, d’écriture, de rencontres de studio, d’expérimentations en tout genre. La musique de ce quatrième album n’a jamais été aussi proche de celle des tous débuts, mais les voix, elles, se sont libérées. Elles ne chantent plus ce qu’ils rêvaient d’être mais bien ceux qu’ils ont toujours été, leurs préoccupations les plus lointaines, parfois même les plus sombres, mais toujours pour y trouver la lumière.

C’est comme s’il avait fallu à ELEPHANZ faire un tour complet du monde pour retomber nez-à-nez avec eux-mêmes. Il n’y a plus honte à être qui on est, et c’est même le meilleur moyen de se comprendre, exister et se panser. Panser les deuils et les amours déchirantes, comprendre l’enfant qu’on a été, et celle qui l’a porté (Mother), se pardonner et finalement parvenir à s’aimer.

C’est ce qui rend ce disque aussi sensible que puissant et troublant de vérité, il a été écrit et enregistré comme un cri, live, en quelques semaines seulement et avec les instruments des débuts, basses et batteries tranchantes, guitares puissantes et synthétiseurs parfois planants, parfois délivreurs de mélodies libératrices. L’art des ballades toujours, et celui des pop songs universelles. L’urgence est belle, celle de se retrouver pour se comprendre dans la douleur et la beauté, « Love. Hurt. Repeat » en est
l’exemple le plus parfait.

Thibaud Vanhooland (VOYOU)

Elephanz est de retour en 2026 en musique et sur scène !

Elephanz a annoncé un nouvel album pour 2026, dont le premier single « I Don’t Wanna Know » est déjà disponible. Leur tournée, qui passe par Paris, Dijon et d’autres villes, mêle nouveaux titres et morceaux phares, avec une formation live enrichie et une scénographie repensée pour une expérience immersive. Les frères Verleysen promettent une expérience scénique renouvelée, reflétant l’évolution de leur son vers une approche plus introspectiv.

Un style musical en constante évolution

Leur musique oscille entre electro-pop, folk et introspection, avec des textes qui passent de l’amertume à l’espoir, et une production épurée qui met en valeur la sensibilité pop de leurs débuts. Elephanz a su conserver l’énergie de leurs premiers succès tout en explorant de nouvelles sonorités, comme en témoignent leurs derniers titres en français, s’inspirant de la finesse des paroliers français comme Étienne Daho.

Le parcours d’un duo qui ne cesse de se réinventer

Nés en 2008, Elephanz s’est fait connaître avec des titres comme « Maryland » et « Stereo », et une nomination aux Victoires de la Musique. Leur parcours est marqué par une remise en question permanente et une volonté de ne pas se reposer sur leurs lauriers. Leur dernier album, préparé dans un esprit d’épure et de fluidité, confirme leur capacité à surprendre et à séduire un public toujours plus large.

Pour la première fois, Elephanz a chanté en français sur certains titres de leur nouvel album, une première depuis leurs débuts. Leur concert au Festival Le Parc Aux Etoiles, s’annonce comme un moment fort de cette année. Prenez-vite vos billets !

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