Camille Yembe : La révélation belge qui conquiert l’Europe
Indie/Pop/Soul●Edition 2026
Camille Yembe est une artiste Belge de la scène pop !
Auteure, compositrice et interprète, elle chante la société qui peut pousser à mettre une peau en plastique, son envie de réussir, les liens familiaux troubles et l’humain. Grâce à sa signature vocale et ses textes, Camille nous amène dans un univers où les barrières n’existent pas entre la pop, l’indie rock, l’électro et des sonorités proches du rap… Comme elle le dit elle-même : « C’est l’instant qui décide ! ».
Accompagnée de son band, Camille nous envoute et nous plonge dans son monde. Un monde où il faut danser pour oublier et chanter pour se rappeler. Grâce à sa gestuelle tantôt brute, tantôt sensuelle, elle emporte le public dans son univers avec un charisme débordant. Voir Camille sur scène c’est une expérience, une nouvelle lecture de la pop dont elle seule a la recette.
Parfois, on n’arrive plus à mettre le masque ni même à le faire tomber. Ce masque qui dissimule les émotions, déguise, cache l’essentiel. Cette “peau en plastique” que l’on enfile parfois oui, “pour éviter de tout casser encore”. Celle que l’on met tous face aux autres et à la face du monde pour s’extirper du réel. Camille Yembe n’a jamais eu la prétention d’avoir réussi à la faire partir mais a le talent de l’écrire. Née à Bruxelles d’une maman belge et d’un père congolais, Camille Yembe a déjà tout dans le cœur et dans le sang : la puissance des mots, l’oreille affûtée à toutes les esthétiques musicales.
Avec ce premier EP, ‘Plastique’, elle dévoile enfin ce qu’il y a en elle : une soif de vivre passée les tourments. Une voix mélodieuse, chantée comme parlée, parfois. Des prods lancinantes, élégantes comme cadencées. Surtout, un goût et un talent pour faire une “nouvelle pop”, avec laquelle elle ne ment pas – ni à elle-même, ni aux autres. Une musique gorgée d’influences de toutes les époques, de Tom Yorke à Charles Aznavour. Une musique obsédante aussi travaillée que celles de Damso ou Christine and the Queens. Des titres orageux marqués par ses écoutes de Little Simz comme d’Aznavour, de ses scènes partagées avec Jain dont elle a fait des premières parties.
La scène, c’est son arène. Lorsqu’elle y est, plus rien ne compte si ce n’est le spectacle. Camille Yembe, c’est celle capable d’écrire des textes aussi bien pour Tiakola, Eva Queen que Stéfi Celma. Camille Yembe, c’est tout ça à la fois : la force des mots à la puissance des sons. Celle qui sait mettre les mots et les couleurs aux choses, aux sentiments et aux failles.
Pas « un humain de plus »
Sa musique, sa profondeur et sa qualité, Camille Yembe la doit à son talent indéniable mais aussi à des rencontres. Celles avec ses artistes phares comme d’autres artistes et professionnels. Ceux-là même qui lui ont permis de toucher le monde qu’elle regardait sans jamais se dire qu’elle pourrait y prendre part “moi je suis qu’une môme qui rêve, je n’suis pas de l’élite”. Ce qui l’a aidé à aujourd’hui à pouvoir se demander “si je suis tombée sur la tête / à parler d’espace de chimères et de comètes”, s’interroge-t-elle dans Encore, véritable “chanson du coeur”. Celle où Camille Yembe se souvient lorsqu’elle a tout quitté alors à peine adulte, contrainte et forcée – elle n’en dira jamais plus que dans ses textes. Dans Plastique, elle se remémore comment elle s’est déformée. Paraître ce qu’elle n’est pas – comme nous tous. Jusqu’à rencontrer en un Coup de soleil l’amour sain. Celui que l’on cherche ou que l’on a trouvé. Celui où le masque n’existe jamais (“Ta tout vu, t’es resté quand même”). Dans Humain, elle nous parle à tous et surtout à nos entrailles comme à nos contradictions. Sur une prod acoustique, presque paisible, Camille Yembe nous emmène Après l’aube, passés les affres, la souffrance endolorie.
Cet EP est comme un tableau : celui que l’on regarde intensément, sublime au premier regard, complexe lorsque l’on s’y attarde. Avec ‘Plastique’, Camille Yembe nous fait “danser sur la piste” dans l’Ivresse. Invite à s’abandonner comme à s’interroger sur ce que l’on pourrait retenter. Camille Yembe, avec sa riche diversité musicale, grâce à ses mots salvateurs, ses phrases du cœur, nous invite enfin à être nous même. À enlever la brume du passé. Coller la mélancolie du monde à la soif d’y arriver. Faire tomber le masque, enfin.
Le saviez-vous ?
Camille Yembe a été lauréate du Prix MME2026, ce qui lui ouvre les portes d’une carrière internationale et lui permet de se produire dans les plus grands festivals européens
Après avoir fait du public une chorale, Camille quittera la scène, jamais sans y laisser de la sueur, son message et l’impression qu’on assiste à la naissance d’une future grande dame de la pop. Le seul problème qu’il y a avec ses prestations live, c’est qu’à la fin, on en veut encore.
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